Portugal : Comment démarcher un client par téléphone ?

Sur le plan économique, à l’Espagne en voie d’industrialisation – celle des régions de la périphérie – s’oppose une Espagne rurale, archaïque, celle des grandes propriétés du Centre et du Sud. Sur le plan religieux s’opposent une Espagne très anticléricale et une Espagne très attachée à un catholicisme monolithique. Rupture politique ensuite. La greffe française, tentée par le roi Joseph, n’a certes pas pris et a même provoqué une véritable insurrection nationale contre un monarque considéré comme un intrus, consacrant en quelque sorte le processus d’unification mené durant le siècle des Lumières. 5. La limitation de vitesse : Sur les autoroutes et routes nationales et routes secondaires la vitesse limite est de 110km/h, sur les routes secondaires la limite est de 80km/h mais vu l’état de certaines routes vous ne pourrez pas rouler à plus de 60-70 km/h. Très vite, ce soulèvement militaire, hésitant et sur le point d’échouer au départ, s’étend et entraîne la réaction des républicains « loyalistes », pour lesquels il n’est pas question de laisser passer le fascisme et les généraux insurgés (no pasarán). Parfois qualifié de « dictature molle », le régime de Primo de Rivera s’inspire du modèle mussolinien, celui des années 1920. Il se fixe pour objectifs de régénérer la société espagnole et de moderniser l’économie, via une planification très technocratique, l’interventionnisme de l’État (politique de grands travaux) et un nationalisme poussé.

Toutefois, il serait excessif de parler de révolution industrielle, même à l’état embryonnaire, tant l’économie espagnole accuse encore de nombreux handicaps : carences des moyens de transport, des voies de communication (malgré la politique de grands travaux menée sous Charles III) et insuffisance des capitaux. Devenue simple auxiliaire de la France dans la politique étrangère françaisei dirigée contre l’Angleterre et ses alliés, l’Espagne de Charles IV est entraînée dans la « guerre des Oranges » contre le Portugal (1801), à l’issue de laquelle elle s’approprie l’enclave d’Olivenza (encore en sa possession de nos jours). Postedil y a 10 jours· Il fait alors appel à Manuel Godoy, favori de la reine et ancien de la Garde royale. Les atermoiements du ministre Godoy, la faiblesse du roi Charles IV, enfin l’abdication de ce dernier en faveur de son fils Ferdinand VII (mars 1808) incitent Napoléon à passer à l’offensive et à occuper l’ensemble de la péninsule Ibérique, les troupes du général Junot ayant déjà envahi le Portugal fin 1807. Refusant la nomination de Ferdinand, Napoléon s’empare de la couronne espagnole, qu’il confie à l’un de ses frères, Joseph Bonaparte, jusque-là roi de Naples. La monarchie ne s’effondre ni dans le contexte insurrectionnel de 1917-1920, ni lors du pronunciamiento du général Miguel Primo de Rivera le 23 septembre 1923. Elle agonise quelques années encore, jusqu’en avril 1931, où elle s’efface devant la Seconde République.

En zébrant le ciel lillois de ses univers enchantés, elle ouvrit Utopia pour célébrer l’art et la nature jusqu’au 2 octobre dans la région. Les élections législatives de février 1936 consacrent la victoire des forces de gauche rassemblées, depuis octobre 1935, en un Frente Popular (Front populaire). La victoire électorale de la droite se traduit par une orientation plus conservatrice et une tentation croissante du coup d’État. Mais une conjoncture économique défavorable, les dissensions des républicains, la surenchère anarchiste et la réorganisation de l’opposition de droite, catholique et conservatrice provoquent l’éclatement de la coalition gouvernementale. De son empire américain – perdu au début du siècle dans l’éclatement des indépendances – l’Espagne n’a pu garder que Porto Rico et Cuba. Incapable de fournir de solutions aux problèmes de l’Espagne du début du siècle, la restauration ne laisse d’autre alternative au peuple espagnol que le choix entre le maximalisme révolutionnaire (grèves insurrectionnelles et situation quasi-révolutionnaire de 1917 à 1920) et la tentation autoritaire qui s’exprime dans l’attente d’un homme providentiel.

Enfin, privé des richesses de l’empire colonial, l’État espagnol s’appauvrit et s’endette. Dans le domaine de l’artisanat et de l’industrie, la croissance est inégale selon les secteurs et les régions, mais elle bénéficie du concours de l’État qui, s’inspirant du modèle colbertiste, se fait entrepreneur dans les manufactures de luxe (tapisserie, porcelaine) ou aide des secteurs en difficulté (draperie). La filière lait représente à elle seule près de 20 % de la valeur totale des produits agricoles animaux et végétaux. La stabilité monétaire recouvrée et l’inflation endiguée – en partie grâce aux mesures énergiques prises dès la fin du règne de Charles II – favorisent une période de croissance et de profits, la croissance étant alimentée notamment par le redémarrage, surtout au Mexique, de la production minière (celle de l’argent essentiellement) en Amérique et la découverte de nouveaux gisements, ainsi que par l’essor du commerce et de la production de produits tropicaux (sucre, cacao, tabac). Ainsi, l’agriculture voit ses productions augmenter et les cultures se diversifier, l’essor démographique suscitant une demande accrue de produits alimentaires et de terres à cultiver.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.